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Crée le mercredi 21 juillet 2010, par
Dernière mise à jour le mardi 31 mai 2011
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L’échographie par voie vaginale a constitué un progrès incontestable, il reste cependant licite dans certaines situations de compléter l’examen par voie sus- pubienne.
L’échographie permet surtout de bien visualiser les ovaires qui, par leur situation profonde sont difficiles à explorer cliniquement. Toute la pathologie ovarienne sera donc une indication potentielle à l’échographie. On peut utiliser l’échographie dans le bilan d’une tumeur pelvienne afin de reconnaître la nature de la masse :
L’échographie reste indispensable lors d’une stimulation ovarienne et, en cas de FIVETE, pour la surveillance de la croissance folliculaire et la ponction des follicules mûrs : on utilise alors une sonde vaginale.
L’utérus est également bien vu en échographie, l’endomètre se distinguant nettement du myomètre. L’échographie est le premier examen à proposer dans l’évaluation des malformations de l’appareil génital féminin, des pathologies du myomètre. C’est l’examen de référence dans le diagnostic des fibromes dont elle permet d’établir une cartographie précise. Elle est moins performante pour le diagnostic d’adénomyose et pour les pathologies de l’endomètre (polypes, myomes sous muqueux, hyperplasie et atrophie).

L’injection d’un liquide dans la cavité utérine constitue l’hystérosonographie et améliore les performances de l’échographie dans l’évaluation des pathologies intra cavitaires.